dimanche 18 décembre 2011

El supiro del Moro ( Le soupir du Maure).

Iskander DEBACHE.
Paris



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Il est dit dans un poème du Moyen âge intitulé El supiro del Moro, que la veille de son départ de Grenade qu’il devait évacuer le matin du 2 Janvier 1492 après un Ultimatum des Rois Catholiques, le dernier Monarque de Grenade Abou Abdil sortit la nuit, une dernière fois dans les jardins du Palais de l’Alhambra qui lui parurent plus beaux et plus féériques comme jamais il ne les a vus. A la perspective de devoir tout abandonner, il se mit à pleurer et c’est alors que le surprenant en larmes, sa mère Aïcha El Horra lui aurait dit: – Llora como mujer lo que no supiste guardar y defender como un hombre. (Pleure comme une femme ce que tu n’as pas su garder et défendre comme un homme)… Aujourd’hui en Algérie, l’histoire se répète….
Projet de plus Grande Mosquée du Monde ou le blanchiment d’une sinistre Apostasie!
La première pensée qui nous vient à l’esprit en lisant certaines informations du genre « Bouteflika accomplit le rite du Pélerinage à la Mecque », est que dans le gros marasme induit par sa cahotique gouvernance de l’Algérie, ce Monsieur vivrait dans une impudique sérénité avec en prime, la vaine quoique ferme et inébranlable illusion d’avoir corrompu Dieu…
Il est certes dit dans le Hadith que les portes du Paradis seraient d’office ouvertes aux bâtisseurs des Mosquée et en la matière, Bouteflika ne fait pas qu’exceller dans le zèle mais il réussit néammoins et culot en plus, à s’offrir le plus formidable blanchiment spirituel que sa duplicité ait pu construire autour d’uneTartufferie produite et mûrie dans le cerveau retors et sournois d’un personnage dont tout l’esprit et la lettre se résume à une vile et méprisable aptitude à rouler son prochain dans la farine…
Nous avions déjà parfaitement conscience que jusqu’au crépuscule de sa vie, notre inénarrable président allait nous réserver un dernier chien de sa chienne et en l’occurrence, ce blanchiment apparait d’autant plus facile et commode que ce Monsieur pousse l’audace jusqu’à se l’offrir non seulement avec les deniers du Peuple mais encore en forçant l’escroquerie, l’arrogance et l’impudeur à la quintessence de l’art quand il recommande aux opérateurs du projet de le faire rebaptiser après lui en: Mosquée Abdelaziz Bouteflika…. Pour un faux dévôt habitué à manier l’art de l’entourloupe, cette dernière Tartufferie prêterait plutôt à sourire si l’Islam ne traversait pas sous les attaques de l’Occident et de ses supplétifs Algériens l’une des phases les plus dramatiques et les plus éprouvantes de son histoire dont la dernière s’est illustrée, signe des temps, la chose de basse Police n’étant plus ce qu’elle était, par une pathétique représentation théatrale des « Pieds Nickelés », soit un Mini incendie du Reichstag avec le sinistre simulé du journal satirique d’extrême droite Charlie hebdo dont il n’était pas très difficile de deviner ni même de prouver qui en étaient les véritables auteurs ainsi que les commanditaires et coincidait comme par hasard avec deux faits politiques Majeurs liés au Monde Arabo-Musulman: Le vote pour l’admission de la Palestine à l’UNESCO et la victoire du Parti Islamiste Ennahda lors des élections Législatives en Tunisie que l’Algérie n’a jamais cessé de dénoncer montrant ainsi dans les faits et à la face du Monde la collusion d’intérets et d’action entre les services Algériens et le Mossad….
On se souvient dans les années Quatre vingt, à l’époque où une grande pudeur intellectuelle faisait encore office d’éthique littéraire, quand dans leur première offensive anti-Musulmane les Occidentaux prenaient encore le soin de ne jamais s’impliquer eux même dans ce qui apparaissait alors comme une véritable hérésie intellectuelle à peine couverte par le prétexte fallacieux et inapproprié de la liberté d’expression s’attaquant sans raisons explicites à la perception du sacré contre ce qui constituait le plus clair de toute l’humanité c’est à dire contre les convictions propres à la Nation Musulmane dans son ensemble et dans ses diversités. Souvenez vous des versets sataniques de Selmane Rushdie, un soi-disant écrivain pakistanais de confession Musulmane, en réalité un prête-nom utilisé alors comme un paravent pour dire que l’attaque venait de Musulmans eux mêmes! Ensuite il y a eu les dessins de Théo Van Gogh que ce dernier n’aurait jamais publiés sans la couverture et la compromission d’une réfugiée Somalienne à peine débarquée des pirogues de Boat-People, intellectuellement déficiente et donc perméable à n’importe quelle intoxication spirituelle, déjà prête à n’importe quel mensonge pour vivre aux Pays Bas et qu’on n’a pas hésité à récupérer puis à exploiter jusqu’à la bombarder ensuite et probablement malgré elle ministre de la culture pour les stricts besoins de cette opération et donc de la cause, pour la déchoir ensuite de la sujétion Hollandaise et l’expulser hors des frontières un peu comme on se débarrasse de la matière fécale, comme on efface de son histoire les stigmates avilissantes d’une aussi vile compromission tant il est vrai qu’il n’est pas toujours aisé de montrer jusqu’à quel point on peut descendre aussi bas dans un Palais des Mille et une nuits où les rats grouillent sous la trappe d’agréables lambris vernissés!

Soit mais alors où est le rapport me diriez vous?
Le rapport est pourtant simple. Souvenez-vous du Royaume de Grenade en Andalousie, ce dernier joyau du Monde Arabe dont nous devons la perte à la trahison d’Abou Abdil, le rejeton insatisfait d’un Monarque local, un enfant gâté pourri, à l’enfance bénie des Dieux et qui s’est allié aux Chrétiens contre son propre père! Une défaite honteuse parce que dûe non pas à l’incompétence ni à l’incapacité d’un des protagonistes contre un ennemi supérieur en armes ou en détermination, non! Mais il s’agit tout simplement d’une défaite dans le déshonneur total, comme celles que l’on doit à la trahison d’un homme en qui le peuple a investi toute sa confiance! Aujourd’hui en l’occurrence, l’histoire se répète! Sauf que cette fois il ne s’agit plus d’un vague écrivain en mal de publicité ni d’une boat people à moitié morte de faim devenue ministre Européen malgré elle et encore moins d’un prince Arabe de l’Andalousie lointaine en mal de reconnaissance et engagé malgré lui dans l’engrenage funeste d’un conflit de générations mais d’un état souverain qui se compromet contre ce qui a constitué le ciment idéologique de sa propre révolution et donc de sa guerre de Libération et à ce propos, Il fut un temps où la Guerre de libération en Algérie était considérée comme l’une des plus grandes et des plus prestigieuses insurrections populaires après la révolution Soviétique, la Grande Marche et la Guerre du Vietnam! ce pourquoi, inspirés par un profond respect, les Occidentaux ne se seraient jamais aventurés à ce genre de manipulations si les dirigeants d’un des Pays Arabo-Musulmans les plus respectés et les plus attachés aux principes d’indépendance et de dignité Nationales donc l’un des plus écoutés dans le Monde, n’avaient pas eux même appelé à un déchainement hystérique de haine pour une déchéance programmée de l’Islam et à force d’odieuses et basses manipulations trainé l’Islam dans la boue…. Ce serait donc très peu dire que le choix de l’Algérie comme terre de prédilection à la plus grosse imposture de l’histoire ou de la plus formidable opération d’intox contre l’Islam n’ait pas été pris au hasard! Au début, l’idée consistait à faire croire à une menace Islamiste contre l’Occident. Cette idée a d’abord été mûrie dans les années quatre vingt à la faveur d’un retour aux affaires de la Françafrique pour ensuite exulter dans son apogée un certain 5 Octobre 1988 lequel devait selon leurs plans consacrer la montée légale de l’Islamisme puis son pourrissement pour justifier plus tard le coup d’état de Janvier 1992! Ce qui montre bien qu’un plan a été minutieusement préparé et mis en oeuvre pour faire main basse sur l’Algérie et ses institutions. Principaux Alliés et exécutants d’Israël et du sionisme International, et les Occidentaux s’en inspirent, les militaires Algériens, dans la lutte les opposant au FIS ont massacré, volé, pillé, commis des attentats pour générer la psychose et le chaos dans le pays. Puis des gangsters, des voleurs, des milices armées tous patentés par le DRS s’y sont mis, volant, tuant, pillant en toute impunité mais le soir aux infos, tout ce qui se passait était mis sur le dos des islamistes. Cette campagne de la peur a parfaitement fonctionné. Les militaires ont enfumé tout le monde avec cette pseudo menace au moyen de laquelle ils ont renforcé leur pouvoir et monté en peu de temps des fortunes colossales. Aujourd’hui, ils tiennent le pays dans le creux de leur main. C’est là en Algérie qu’à force d’assassinats ciblés, de massacres répétés et tous à chaque fois plus horribles contre la population civile et d’abus en tous genres qu’on s’est patiemment acharné à construire à force des crimes les plus odieux l’archétype diabolique de l’Islamiste dans une sinistre comédie, une représentation démoniaque en deux actes dont la deuxième partie s’est pour le grand malheur des peuples Arabes jouée en Irak où l’on est passé allègrement à la mise en oeuvre pratique de tout ce qui a été étudié, mis au point et expérimenté en Algérie. C’est en Irak que le sionisme international a donné toute la mesure de sa barbarie et montré comment il a tiré les leçons de l’expérience Algérienne du Terrorisme. C’est en Irak que les seuls véritables terroristes patentés par le Pentagone se sont livrés sans états d’âmes à une gigantesque boucherie contre le peuple Irakien frère en plaçant sournoisement dans tous les rassemblements humains, dans les marchés, les mariages ou dans les fêtes religieuses des bombes savamment conçues, le plus souvent des bombes à fragmentation spécialement étudiées pour faucher le maximum de personnes au nom d’une soi disante organisation terroriste dite El Qaïda qui n’existe en réalité que dans les officines de la C.I.A./D.R.S. avec pour seul objectif de pervertir l’action de la résistance Irakienne en assimilant cette dernière au fameux terrorisme Islamiste conçu et mis au point par l’annexe Algérienne du Mossad, le D.R.S…     Au départ, la stratégie du sionisme était claire, elle consistait à faire mûrir l’existence d’un terrorisme Islamiste  aveugle pour l’assimiler ensuite à la résistance Palestinienne puis le tour était joué.

La trahison
La relation entre le D.R.S. et le MOSSAD ne date pas d’hier, Elle s’est opérée naturellement après le coup d’état Militaire de Janvier 1992 qui avait alors suscité une désapprobation officielle du Monde entier y compris de la France dont le Président d’alors Mr François Mitterrand ne voulait absolument pas entendre parler de la Junte Militaire d’Alger, poussant le désaccord jusqu’à décréter un embargo international sur la fourniture d’armements à l’Algérie…. C’est alors que privés du soutien naturel de la Russie encore plongée dans le sommeil éthylique de Boris Eltsine et à l’instigation du Général Sadek Kitouni, un homme déjà retourné par les services Israëliens sous la présidence de Chadli Bendjedid, ne voilà t’il pas que les services Sud Africains alors en pleine débâcle après la chute de l’Apartheid leur offrent toute une panoplie de spécialistes de la guerre antisubversive sans se douter que dans leur abyssale incompétence, les Généraux allaient serrer la main au diable lui-même en ouvrant la porte à des aventuriers comme Le commandant Uri Barsony. Un Sud Africain qui a mis en valeur une autre facette de la politique algérienne: les liens tissés entre Alger et les Israéliens. Si Barsony est un ancien officier supérieur sud-africain, il a aussi la nationalité israélienne. Il supervise l’entraînement des Mercenaires de GEOS et celui des Forces spéciales algériennes à Biskra. Mais, surtout, c’est lui qui effectue les achats d’armement sur le marché israélien, en particulier les lunettes de vision nocturne, autrefois fournies par les Français, et le napalm, plusieurs fois utilisé dans les montagnes de Kabylie. Barsony travaille en étroites relations avec le Shin Beth, le contre-espionnage israélien. En outre, Barsony apparaît comme l’un des principaux responsables des liens nouvellement tissés entre l’Algérie et Israël. Très proche du général Sadek Kitouni, ancien ambassadeur d’Algérie en Afrique du Sud, il a travaillé avec lui à la création d’une « Association d’amitié et de solidarité économique Algérie-Israël, » installée à Alger. Barsony n’est pas seul à s’activer en faveur du rapprochement entre Israël et l’Algérie. Déjà cité, son collègue Damink a organisé un voyage en Italie au cours duquel Abdelaziz Bouteflika, le Président de la République, a rencontré Dany Yatom, l’ancien patron du Mossad. Il a aussi mis sur pied des stages de formation d’officiers du DRS au centre du Mossad basé dans la banlieue de Tel-Aviv.
Pourquoi et comment en sommes nous arrivés là?

Par essence, une dictature est définie en ce que l’ensemble du pouvoir exécutif, judiciaire et législatif soit détenu par une seule et même entité qu’il s’agisse d’individus, de famille, d’un clan ou d’une tribu qui conserve ce pouvoir par devers elle et le transmet si nécessaire à son clan, ses enfants ou à sa famille. Dans le Monde Arabe et en Afrique, Maghreb compris, les dictateurs font de leur pays leur propre fond de commerce et lorsque le système tente de leur échapper, ils n’hésitent pas à recourir et utiliser tous les moyens des superstructures de l’état ainsi que des corps constitués mis à leur disposition comme la police, la justice, les média, l’armée, les services secrets, les milices etc… en vue d’y remédier de manière peu démocratique, violente, voire expéditive. Pour se protéger et échapper ainsi à un acte de prédation international comme ce fut le cas en Irak, chaque dictature utilise une idéologie politique pour asseoir son pouvoir dans une sorte de consensus National et s’associer ainsi à une grande puissance. Rares sont les électrons libres en ce domaine où dans chaque dictature le clan dominant marque ostensiblement son appartenance à une sphère d’influence sous la férule d’une Puissance Occidentale… Ceci expliquant in fine les conflits internes où sous l’apparence de confrontations idéologiques le plus souvent d’une extrême violence les conflits d’intérêts se règlent entre clans à l’instigation d’une ou plusieurs puissances secrètement en conflit et l’Algérie où l’immaturité et l’inconséquence de son défunt Président Houari Boumédiène alors en conflit avec l’état Major de l’Armée n’a pas hésité à recourir aux compétences d’anciens officiers de l’armée Française rescapés du camp de Aïn M’guel où étaient détenus d’anciens collabos pour opérer son coup d’état du 19 Juin 1965 ouvrant ainsi la voie vingt ans plus tard à une contre offensive de la Françafrique, n’a pas échappé pas à la règle passant ainsi d’une orthodoxie socialiste rigide sous la férule de l’Union Soviétique à une sorte de libéralisme sauvage et débridé sous la férule conjointe et le plus souvent antagonique de l’hégémonisme Américain opposé à la Françafrique…. Sauf que dans le cas de l’Algérie, la transition s’est opérée dans une immense douleur impliquant une véritable orgie de sang et de larmes avec l’effroyable bilan de trois cent Mille morts, Trente Mille disparus, Trente Mille personnes détenues sans jugement, dans l’arbitraire total sur le site irradié de Reggane et dont la plupart atteintes de cancer meurent aujourd’hui dans des souffrances insoutenables et c’est justement cet aspect de la transition qui n’allait certainement pas échapper aux parrains Occidentaux de la junte! Entrevoyant à peine une sortie de ce marasme avec l’intronisation de Bouteflika au pouvoir, l’Algérie ne se doutait pas encore qu’elle allait devoir lourdement payer l’inconséquence de ses généraux.
Aujourd’hui, on est loin du temps où Bouteflika calmait les sautes d’humeur de Nicolas Sarkozy en lui cédant d’abord un puits de Pétrole, puis un gisement de gaz entier, petit à petit, un à un nous les avons vu passer de main en main, de celle du pauple à celles de ses colonisateurs. Pour passer l’information en faisant croire à un débat animé au sommet et donc à une décision supposée mûrement réfléchie, le Scénario est déjà rodé! Un journal balance la nouvelle, Ouyahia dément, Louisa Hannoune joue à l’opposition et la presse des Baltaguias fidèle à son apparence usurpée de presse dite la plus libre du Monde Arabe donne des avis mitigés, le tout étant sensé faire passer la pilule à la manière la moins douloureuse et si possible en faisant croire que la décision aurait été prise par le peuple ou tout au moins avec son consentement….
on est loin du temps où Bouteflika agitait encore à qui voulait l’entendre la soi disante réserve de change de Cent Cinquante Cinq Milliards d’Euros pour faire croire à une possible renationalisation des réserves de Pétrole cédées pour une bouchée de pain sous la menace d’une comparution devant la Cour Pénale Internationale! Comme on est loin du temps où Bouteflika arguait du remboursement Rubis sur l’ongle de la dette extérieure! Cette dernière n’a non seulement jamais été payée mais selon les publications de Transparency International atteindrait allègrement les Trois Cent Quatre Vingt Milliards d’Euros presque entièrement dilapidés dans les réseaux de la corruption. Aujourd’hui l’Algérie est ruinée et la junte militaire n’a plus rien à céder sauf peut être NOTRE souveraineté nationale en ouvrant le territoire à des bases militaires comme la base d’Iherir cédée aux Américains et sise entre Djanet et Tamanrasset et récemment encore, un autre territoire vient d’être cédé près de Bordj Badji Mokhtar aux Britanniques cette fois suscitant le courroux de la France à laquelle Bouteflika pense devoir offrir dans un très proche avenir la base Navale de Mers El Kebir…. Une fois de plus, comme toujours, l’exécutif et sa presse de Baltaguias essaient à grand peine de donner le change contre l’illusion d’une possible incompétence au sommet pour justifier les raisons d’une interdiction de territoire aux opérateurs touristiques dans la région du Hoggar et des Tassili N’Adjer, sauf que cette fois, personne n’est dupe. Encore une fois, nous regardons impuissants l’Algérie s’effriter par pans entiers jusqu’au jour où nous n’aurons plus que les yeux pour pleurer comme des vieilles femmes ce que nous n’avons pas su garder et défendre comme des Hommes…..

Les dangers de la consommation

 

 

Depuis les années 50 et encore plus depuis 2001, le modèle de nos sociétés se base sur un système capitaliste prônant la consommation. Nous atteignons peu à peu les limites de la planète, mais également les limites de notre économie, et tout ça au péril de la population mondiale. Si vous pensez que la société de consommation est le summum de l'évolution, alors, vous devez ignorer que 20% de la population consomme 80% des ressources de la planete.
Avec la mondialisation, chaque pays développé a accès à un ensemble de ressources provenant des quatre coins du globe. Ce qui veut dire qu'il y a exploitation aux quatre coins du globe. Étant dans une logique de consommation à l'extrême, (acheter des produits qui ne sont pas de saison, acheter des produits qui viennent d'ailleurs, choix impressionnant que nous offrent les supermarchés) nous devons consommer les ressources de la planète à l'extrême, or ces ressources sont dans des quantités limitées. Ceci se traduit dans de nombreux domaines, quelques exemples :
L'exploitation excessive des thons menace leur espèce, nous pourrions les voir disparaître. Depuis 40 ans, l'Amazonie, la plus grande forêt du monde a perdu 45% de sa superficie, dans 15 ans on estime qu'elle sera réduite de 65% par rapport à sa taille initiale, ceci engendre également le déplacement des écosystèmes dû à la destruction de leurs environnements, 40% de l'eau au USA est devenue non potable, notre dépendance aux hydrocarbures et du fait de sa rareté nous a amené à des conflits géopolitiques d'une extrême importance. On estime que depuis ces 3 dernières décennies, un tiers des ressources de la terre ont été consommées.
De plus, ces exploitations sont quasiment toujours effectuées dans des pays les moins développés. Or, quasiment tous les bénéfices de ces exploitations sont récupérés par des entreprises de pays développés. Le pays contenant les ressources ne perçoit qu'une infime partie de ces bénéfices, ceci nuit énormément aux développements économiques de ces régions. La plupart des pays ayant résisté se sont fait renverser ou du moins ont faillit l’être, exemple : l'Égypte de Nasser, l'indépendance de l'Iran dans les années 70, la prise de l'indépendance de la Libye dans les années 60 (voir : le secret des sept sœurs partie 1). Pour information, la Libye était un des pays des plus pauvres d'Afrique avant les années 50, c'est à dire avant la découverte de champs de pétroles et de mines d'uranium, Maintenant, c'est l'un des plus riches.
Lorsque que ces ressources ont été extraites, elles sont conduites dans des zones de productions (Ex : usine) qui se situent généralement dans les pays du tiers monde du fait de la main d’œuvre très bon marché. Ces zones de productions délocalisées proviennent toujours des pays développés causant au passage du chômage. Elles ont choisi de se délocaliser pas pour aider la croissance économique dans ce pays, non ! Uniquement pour faire PLUS de bénéfices, pour être moins contrôlées sur les problèmes sanitaires et sociaux. Les personnes travaillant dans ces usines sont exposées toute la journée à des produits hautement toxiques qui engendrent de nombreuses maladies (cancer, asthme, stérilité,...) comme ces usines (extractions et productions) détruisent peu à peu l'environnement écologique mais aussi social, beaucoup de personnes n'ont pas d'autre choix que de se restreindre à y aller travailler pour un salaire de misère. (Ex : Chine).
On utilise beaucoup d’énergie pour introduire des produits chimiques toxiques dans ces ressources naturelles, pour en faire des produits contaminés. (Ex : nombre incroyable de traitements utilisés dans l'alimentaire). On estime que 100 000 produits synthétiques circulent dans le marché. Une poignée seulement a été testée pour leurs effets sur la santé mais aucun n'a été testé pour leurs effets synergiques, c'est à dire l'interaction entre tous les produits chimiques exposés. Nous ne savons quel est l'effet direct sur la santé ou l'environnement de ces produits, mais nous savons une chose : tant que l'on utilisera des produits chimiques pour la fabrication alors ces produits seront nocifs. "Rien ne se perd, rien ne se créée tout se transforme". Tout ce qui ressort de ces usines pollue énormément l'environnement (gaz, déchet, liquide toxique,...). Au USA, les usines admettent émettre 4 millions de tonnes de produits chimiques toxiques par an. Toutes ces toxines s'accumulent dans notre corps petit à petit provoquant occasionnellement des cancers. L’endroit où cette toxicité est la plus concentrée est le lait maternel. A cause de ça, nous infectons à notre insu les plus fragiles d'entre nous. Cette utilisation de produits chimiques toxiques est d'autant plus dangereuses lorsqu'elle est utilisé dans l'agroalimentaire. En effet, depuis les années 50 notre utilisation de produits chimiques comme les insecticides ou pesticides a été multiplié par 400. Nous utilisons 400 millions de tonnes de produits chimiques toxiques par an. Parallèlement, le nombre de cancer a doublé et le nombre de maladies neurodégénératives a explosé. De nombreuses études mettent en avant le fait que lorsque l'on au contact jour après jour de ces produits, nos risques de contracter ce genre de maladies augmentent considérablement. Les premiers touchés sont les agriculteurs qui sont en contact direct avec ces produits, mais aussi les consommateurs qui sont quotidiennement en contact indirect avec des micros restes de ces produits. Il est vital de faire très attention à ce que l'on consomme.
Nous en venons à la distribution. Si l'on considère que chaque personne ayant travaillé pour l'élaboration d'un produit doit être payée à la hauteur de sa contribution, les prix seront nettement plus importants, logique, non ? Or ce n'est pas le cas ! Pour un produit, les matériaux nécessaires pour la fabrication viennent de plusieurs pays différents (Afrique du sud pour le métal), pour l'assemblage (Fabriqué en chine par des personnes de 15 ans travaillant pour une misère), pour le transport (pétrole pompé en Irak). Si les entreprises veulent garder ce système, elles doivent en toute logique externaliser les prix, c'est à dire, faire des économies sur toute la chaîne de production. Ceci entraînant toutes ces crises écologique et sociales citées précédemment.
Maintenant, venons-en à la consommation. La consommation est la clef de voûte de ce système, si on arrête cette consommation non vitale excessive, alors ce système s'effondre. Savez-vous quelle est la part du budget du marketing par rapport à celle de l'économie mondiale ? 5%, soit 500 milliards d'euros par an. 20% de cette somme suffirait à recouvrir la dette de la France et 5% à éradiquer la faim dans le monde. Ils se doivent de nous faire consommer à l'excès pour le maintenir. Nous sommes bombardés en moyenne par 3 000 pub par jour (audio, vidéo, panneaux d'affichages). De plus, tous nos produits de consommation sont faits pour devenir obsolète. Soit à cause de leur durée de vie très limitée (ce qui est voulu bien sûr) soit par l'obsolescence perçue. C'est à dire, que tout est fait pour que l'on pense que ce que l'on a acheté il y a quelque temps devienne "démodé". Le bon consommateur doit acheter ce qui vient de sortir. Qui nous persuade de ça ? Les médias et la pub.
A l'heure actuelle, 90% de ce que l'on consomme part à la poubelle dans les 6 mois. Sur ce qui part à la poubelle, un tiers est envoyé à la déchetterie, un tiers à des usines d'incinération et le dernier tiers est recyclé. Que deviennent les déchets allant à la déchetterie et aux usines ? Quel est l'impact écologique sur notre planète ?
Dans une déchetterie, on essaye généralement de récupérer des pièces mais tout n'est pas récupérable. Le reste est - ou envoyé dans des endroits loin des lieux de consommation souvent dans des pays du tiers monde, qui créeront par la suite une très forte dégradation environnementale et culturelle dans ces zones- ou enfoui sous terre pouvant la contaminer. Cette accumulation de déchets a provoqué depuis quelques années l'apparition de deux gigantesques îles de déchets dans le Pacifique. Ces îles ont des conséquences catastrophiques pour l'écosystème maritime.
Depuis 1976, la France a recours à des usines pour incinérer ses déchets. Pour une tonne de déchet, on obtient 3 kg de cendres, 297kg de matière non incinérable plus 700 kg de fumée. Cette fumée est concentrée en dioxine à 3% mais aussi avec du CO2 qui accentue le réchauffement climatique et également avec de l'oxyde d'azote, souffre et métaux lourd provoquant des pluies acides.
Les dioxines sont des molécules cancérigènes et toxiques. Lorsque ces dioxines retombent au sol, elles touchent : notre agriculture, notre bétail, notre population. Des études ont estimé que les dioxines augmentent de 13% le risque de contracter un cancer.
Cette gestion des déchets est faite à grande échelle, à l'échelle mondiale, ce qui est d'autant plus important.
Ce système de production est linéaire. Il commence par l'extraction, puis l'exploitation, la distribution, la consommation et enfin la destruction. Comme ce système est linéaire, que notre planète est en surexploitation et qu'elle possède des ressources finies, nous allons assister à une crise écologique majeure si nous ne diminuons pas drastiquement notre consommation. Tout au long de la chaîne, nous subissons des problèmes environnementaux, sociologiques et culturels. MAIS QUE FONT NOS GOUVERNEMENTS ? Je croyais que la définition de la démocratie était : fait par le peuple, pour le peuple. Comment en sommes-nous arrivés là ?
L’avènement de la surconsommation et de l’ultralibéralisme est arrivé à des époques différentes suivant l’endroit où l’on se trouve sur la planète. C’est Milton Friedman et ses Chicago boys qui ont initié ceci. En effet, ils ont remarqué que lorsque qu’un pays/ un peuple/ un individu est soumis à un état de choc, le sujet perd tout ses repères. Dès lors, il est possible d’instaurer ce type de société ultralibérale. Exemples : les coups d’états au chili et argentine ont permis d’instaurer un système économique ultralibéral, lors des attentas du 11 septembre, le maitre mot a été la consommation. Cette stratégie du choc a également été utilisée pour des conflits comme en Irak (bombardement intensif de la population). Pour mieux comprendre ceci, lisez ou regardez « la stratégie du choc »
Au cours du 20ème siècle, toutes les banques centrales des pays d'occident ont été privatisées, l'état n'était plus maître de sa monnaie. Aux USA, avant 1913, plusieurs présidents se sont battus contre cette privatisation pour la Liberté et l’indépendance économique du pays"Celui qui sacrifie sa liberté contre sa sécurité ne mérite ni l'un, ni l'autre" Benjamin Franklin. Mais en 1913 pour les USA et en 1973 pour la France, nos banques centrales (Ex : banque de France, FED) sont devenues des banques privées. Avant cela, lorsque que l'état avait besoin d'argent, il empruntait de l'argent à taux zéro ou il imprimait de l'argent dévaluant ainsi sa monnaie. Or, maintenant, lorsque l'état a besoin d'argent, il doit emprunter à des banques privées ou à la banque centrale dans de rare cas, tout ceci avec des intérêts exorbitants (article 123 du traité de Lisbonne, obligé l'état à emprunter aux banques privés. La loi pompidou-rothschild 1973 pour la France, privatisation de la banque de France). Comme notre monnaie appartient à nos banques centrales, nous ne sommes plus maître de notre monnaie. Ceci a endetté nos pays, les soumettant et les aliénant aux banques. Or il se trouve, que, toutes les banques centrales privées d'Europe et des USA plus quelques banques privés appartiennent à la famille Rothschild "donnez moi le contrôle de la monnaie d'une nation, je me fiche de qui fait ses lois" Meyer Amschel Rothschild.
Quand les banques (Société Générale, Caisse d'Epargne,...) ont besoin d'argent, elles empruntent également avec intérêt aux banques centrales. Mais comment font-elle pour rembourser de l'argent qu'elles n'ont pas ? Elles spéculent à l'excès, ou mieux, elles nous vendent des crédits avec des taux extravagants. Et si jamais nous ne payons pas, elles nous saisissent de nos possessions. L'état ne peut plus rien pour nous, il a déjà vendu son pouvoir et sa souveraineté. Nos impôts servent uniquement à rembourser la dette, l'état ne fait que les collecter pour les banques.
Tout ceci permet au dirigeant des banques centrales de s'enrichir énormément et de garder le contrôle du simple citoyen, d'un patron d'une entreprise jusqu'au président d'un pays. Pour mieux comprendre le schéma :
Mais pourquoi devrais-je prendre un crédit ? Parce que dans notre société, argent = bonheur, plus on a d'argent et de biens, plus on a le sentiment d'être heureux.
Pourtant, les statistiques montrent que les gens sont de moins en moins heureux depuis les années 50. 
Toute notre société nous persuade que l'on doit acheter pour être heureux. La pub, les médias, les personnes qui ont plus que nous. La consommation s'appuie uniquement sur notre ego, notre besoin d'exister et d'avoir plus que l'autre. Les publicités nous répètent à longueur de temps que nos cheveux, notre voiture, notre cuisine,etc, pourraient être plus brillants, plus beaux, plus luxueux, plus modernes, en bref, que l’on n’en a pas assez et surtout que ce n'est jamais assez bien. La solution pour être dans le coup ? Consommer ! Alors on travaille 35h par semaine pendant 40 ans pour pouvoir consommer, pour se donner l'illusion d'avoir une vie meilleure .
Comme tout le monde reçoit les mêmes publicités / médias, on finit tous par penser pareil, s'habiller pareil, vivre pareil. Le pire dans tout cela, c'est que la publicité, les émissions et les médias délivrent beaucoup de messages subliminaux à travers les images, et, ces messages sont une atteinte à la dignité de l'homme et de la femme (hyper sexualisation de la société, femme considérée comme un objet), mais aussi à son intelligence (Secret Story et autre télé réalité). Ceci nous rend de plus en plus dociles et malheureux, nous forçant à consommer encore plus et nous cache la vérité.
Pour conclure, je dirais qu'il est nécessaire de se poser les bonnes questions. Je pensais que notre gouvernement était élu pour protéger et agir dans notre intérêt, or ce n'est évidement pas cas. Nous avons le droit et même le devoir de nous demander à qui profite ce crime. Nous devons nous demander comment et pourquoi nos gouvernements ont laissé faire ça. Pourquoi personne n'a rien fait pour arrêter ça ? Je ne fais qu'ouvrir une porte, c'est à vous de la franchir
S'informer pour ne plus se faire manipuler, S'informer pour résister, S'informer pour s'indigne

mardi 13 décembre 2011

Le déclin inexorable de l’Occident - La fuite en avant d’une 3e guerre mondiale

 

 « Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées permanentes. Si le peuple américain permet aux banques privées de contrôler l'émission de leur monnaie, d'abord par l'inflation, puis par la déflation, les banques et les sociétés priveront le peuple de toute propriété jusqu'à ce que leurs enfants se réveillent sans-abri sur le continent que leurs pères avaient conquis. »
 Thomas Jefferson, président des Etats-Unis d'Amérique
 
 
 Après l'implosion de l'empire soviétique, ce fut comme on le sait, « la fin de l'histoire » selon le mot de Fukuyama avec une « pax americana » qui paraissait durer mille ans. Le peuple américain se voulant lui aussi, « peuple élu » comme le martèle « la destinée manifeste », c'est à lui d'éclairer le monde au besoin par le napalm. (...)Dans une conjoncture caractérisée par la rareté des matières premières, 90% des terres rares sont en Chine qui ne les vend qu'avec parcimonie. La débâcle financière des Etats-Unis et de l'Europe a amené les Etats-Unis et l'Europe à ne plus s'embarrasser de « principes », ils prennent par la force aux pays faibles leurs ressources comme c'est le cas de Kadhafi crucifié par l'Occident qui ne s'arrête pas de déstabiliser sous des dehors de démocratie qui ne trompent plus personne.

Pourquoi le maillage mondial de la planète ?

On sait que la marine américaine sillonne les mers et accoste de temps à autre pour montrer sa puissance comme au bon vieux temps de la guerre froide et tissant un réseau de plus en plus dense de bases américaines en dehors du territoire des Etats-Unis. En effet, la plupart des sources de renseignements sur cette question (notamment C. Johnson, le Comité de surveillance de l'Otan, l'International Network for the Abolition of Foreign Military Bases, etc.) révèlent que les Étatsuniens possèdent ou occupent entre 700 et 800 bases militaires dans le monde. Un document de 2002 permet de constater la présence de militaires étatsuniens dans 156 pays, de leur présence sur des bases étatsuniennes dans 63 pays, des bases récemment construites (depuis le 11 septembre 2001) dans sept pays et un total de 255.065 effectifs militaires. Selon Gelman, en se basant sur les données officielles du Pentagone de 2005, les USA possèderaient 737 bases à l'étranger. (1)
  Pour le professeur Jules Dufour, l'emprise de la puissance militaire des États-Unis dans le monde est considérable et ne cesse d'augmenter. Les Étatsuniens considèrent la surface terrestre comme un terrain à conquérir, à occuper et à exploiter. La division du monde en unités de combat et de commandement illustre fort bien cette réalité. Dans ce contexte, il nous semble que l'humanité se trouve ainsi contrôlée, voire attachée à des chaînes dont les maillons constituent les bases militaires. Le processus de redéploiement des installations militaires est conduit sous la gouverne de la force, de la violence armée, de l'intervention à travers des accords de « coopération » dont les velléités de conquête sont sans cesse réaffirmées dans le design des pratiques du commerce et des échanges. Le développement économique est assuré par la militarisation ou le contrôle des gouvernements et des sociétés et des ressources immenses sont sacrifiées pour permettre ce contrôle dans la plupart des régions dotées de richesses stratégiques pour consolider les bases de l'Empire. (1)
 On l'aura compris, cette mainmise sur les matières premières de plus en plus rares va susciter des tensions de plus en plus vives. Cependant, la situation n'est plus la même que celle qui prévalait après la chute de l'empire soviétique il y a vingt ans. Souvenons-nous à l' époque, George Bush père avait annoncé un nouvel ordre. L'empire n'avait personne en face. Hubert Védrine, ministre français des Affaires étrangères, a pu parler d'hyperpuissance.
 C'est dans ce cadre que l'on apprend que les Chinois ne sont pas contents du sort du Pakistan bombardé et qui a perdu 26 soldats. De plus, il voit d'un très mauvais oeil la tentative d'encerclement par le déploiement jusqu'à 2 500 marines en Australie. Selon une dépêche de l'AFP, le président chinois Hu Jintao a appelé mardi 6 décembre à la marine de se préparer pour le combat militaire, au milieu de la montée des tensions régionales sur les différends maritimes et d'une campagne américaine de s'affirmer comme une puissance du Pacifique. S'adressant à la puissante Commission militaire centrale, Hu a déclaré : « Notre travail doit étroitement encercler le thème principal de la défense nationale et la construction militaire. » L'agence de nouvelles officielle Xinhua a cité le président que de dire la marine chinoise devrait « faire des préparatifs pour la guerre prolongée ». » (2)
 « Le Premier ministre chinois Wen Jiabao a averti le mois dernier contre l'ingérence des « forces extérieures » dans les différends territoriaux régionaux, y compris ceux de la mer de Chine méridionale. Alors qu'Hillary Clinton est arrivée le 30 novembre au Myanmar pour une visite de deux jours, la Chine a d'ores et déjà pris les devants. Le vice-président chinois Xi Jinping a reçu lundi à Pékin le chef des forces armées birmanes, Min Aug Hlaing, et lui a rappelé combien la Chine souhaite oeuvrer à un « partenariat stratégique » avec le Myanmar, rapporte le South China Morning Post. Le quotidien de Hong Kong précise que « l'intention du Myanmar est de
montrer qu'il ne laissera pas ses relations avec la Chine se détériorer... et qu'il cherche toujours à équilibrer ses intérêts entre l'Orient et le camp occidental ». L'armée chinoise a effectué de grandes manoeuvres militaires près du Pakistan en réponse à l'installation des troupes américaines dans la région. En réponse à la montée de l'hostilité occidentale envers l'Iran, le major général Zhang Zhaozhong a remarqué que « la Chine n'hésiterait pas à protéger l'Iran même si cela doit déclencher une troisième guerre mondiale », des commentaires qui ont suscité beaucoup de débats en Chine même. (...) L'ambassadeur de la Chine à l'ONU a prévenu le directeur de l'Aiea, Yukiya Amano, de ne pas fabriquer de preuve ´´sans fondement´´ afin de justifier une attaque sur l'Iran au nom d'arrêter son programme nucléaire controversé.(2)
  Du côté russe, la même inquiétude amène là aussi à une mobilisation notamment avec le déploiement du bouclier en Europe. Le général russe Nikolaï Makarov a déclaré la semaine dernière : « Je n'exclus pas des conflits armés locaux et régionaux en développement vers une guerre à grande échelle, y compris en utilisant des armes nucléaires. » Les tensions mondiales entre l'Orient et l'Occident ont explosé ces quinze derniers jours quand l'ambassadeur de Russie, Vladimir Titorenko et 2 de ses adjoints en provenance de Syrie, ont été brutalement agressés par les forces de sécurité du Qatar soutenu par la CIA et des agents du MI6 britannique. Ces derniers ont tenté d'accéder à une valise diplomatique contenant des informations des services de renseignement syriens à propos de l'invasion de la Syrie et l'Iran par les États-Unis. (...) Un journaliste américain, Greg Hunter, explique pourquoi « le monde est-il devenu hors de contrôle ? ». Il révèle que la totalité de l'économie occidentale s'effrite sous le poids de plus de 100.000 milliards de $ de dette qu'ils ne sont pas en mesure de rembourser : « Jamais dans l'histoire, le monde n'a été aussi proche d'un chaos financier total et la guerre nucléaire dans le même temps. » (3)
  Enfin, un bulletin du ministère de la Défense publié par le Premier ministre Poutine déclare aujourd'hui que le président Medvedev ainsi que le président Hu ont « validé un accord de principe » sur le fait que la seule façon d'arrêter l'agression de l'Occident dirigée par les États-Unis se fera par « action militaire directe et immédiate » et que le dirigeant chinois a ordonné à ses forces navales de se « préparer à la guerre ». (4)
 Claude Jacqueline Herdhuin résume bien cette tentation permanente de l'empire en écrivant que la vraie guerre est d'ordre financier : « Les États-Unis veulent rester le chien de garde du monde, peu importe si ce chien, aujourd'hui galeux et aveugle, n'est plus à la hauteur. Parfois, la sagesse et l'intelligence veulent qu'on se replie, mais l'Administration étatsunienne, sous la houlette des industries de la finance et militaire, continue de prétendre dominer la planète. Il suffit cependant d'un peu de perspicacité et de bon sens pour constater que cette puissance moribonde ne fait plus trembler le monde. » (5)
 
La coalition de la Chine et de la Russie
« Après avoir décapité et mis à genoux la Libye, dans le but de fragiliser la région et d'isoler l'Iran, force est de constater que l'Occident est en très mauvaise position. (...) Les pays membres de l'Otan sont pris à la gorge. Leur économie subit les conséquences d'une crise savamment orchestrée par le monde de la finance.... L'économie américaine va mal, l'Europe « tient encore le coup » sous la houlette d'Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, mais le chien de garde moribond ne s'avoue pas vaincu et menace de mordre : (...) L'intervention armée est certes utilisée, mais la véritable guerre se joue dans le monde de la finance. La menace de Standard & Poor's en est la preuve flagrante. Et les populations sont les otages et les principales victimes de cette guerre.(...) Après la Libye, l'Otan a un oeil sur la Syrie. Cela lui permettra d'isoler davantage l'Iran. Mais la République islamique d'Iran est une cible beaucoup plus difficile. En s'attaquant à cette dernière, l'Occident se mettra à dos les pays de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), créée en 2001 par les présidents de cinq pays eurasiatiques : la Russie, la Chine, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan et l'Ouzbékistan, auxquels s'est joint l'Iran en 2005. L'OCS représente clairement une volonté de ces pays de s'unir face à l'Occident. Cela peut être interprété comme un nouveau bloc de l'Est. Et cela représente un avantage indéniable : le retour à un équilibre après la chute du bloc de l'Est qui a permis une « dictature » mondiale des États-Unis. (...) Une fois de plus, les pays dominants appliquent deux poids, deux mesures : Israël (soutenu par Washington) a le droit de menacer l'Iran avec son arme nucléaire, mais Téhéran n'a pas le droit à cette arme sous prétexte que cela serait une menace pour la sécurité d'Israël et du monde dit civilisé ».(5)
 Pour Bani Sadr, ancien président iranien, l'Occident clame que le programme atomique iranien pose problème car il aurait une dimension militaire. Mais vous savez que WikiLeaks a publié des rapports secrets. Certains de ces rapports concernent ce Monsieur Yukika Amano, le Japonais qui dirige l'Aeia : selon ces rapports, ce sont les Américains qui l'ont soutenu pour devenir directeur de l'Aiea et il s'est engagé à agir dans le sens de la stratégie des Etats-Unis. (...) (...) Ce dont les responsables occidentaux ne veulent pas parler c'est que la question essentielle pour eux est de contrôler l'ensemble de la région. M.Bush avait ce projet d'amener la démocratie au Grand Moyen-Orient. Ce Grand Moyen-Orient vise en réalité à établir un contrôle par les Etats-Unis de l'Afrique du Nord jusqu'au Pakistan. (...) Ils sont intervenus en Libye, ils ont détruit un pays pour établir une démocratie, mais personne ne voit cette démocratie. Ce qu'on voit est une insécurité et une pauvreté plus grandes. Ils cherchent, en réalité, à détruire pour reconstruire, payant très cher ensuite les compagnies occidentales qui vont là-bas pour reconstruire.(...) Je ne crois pas que les Etats-Unis aient les moyens d'imposer leur hégémonie à la Chine, ou même aux pays plus petits de la région du Pacifique, ou encore, à l'Inde. Parce qu'à mon avis, les Etats-Unis ne sont plus une superpuissance, ils sont en train de devenir un pays comme un autre. » (6)
 « Avec le Japon et les autres pays asiatiques, ils sont plus importants aujourd'hui que l'ensemble de l'Occident. (...) Ce qu'ils cherchent, par contre, c'est contrôler le pétrole et le gaz. Ils pensent qu'en contrôlant les deux centres que sont l'Asie centrale et le Golfe persique, ils pourront dialoguer d'égal à égal, voire établir une supériorité marginale sur l'Asie. Ce qu'ils veulent, c'est contrôler le pétrole et le gaz. Leur justification : après le départ des Etats-Unis d'Irak, l'Iran deviendrait la puissance hégémonique dans la région, en raison de la fameuse ceinture verte du chiisme [ndR] Changer le régime en Syrie, rétablir un régime sunnite signifie un Iran coupé du Liban ».(6) Concluant son interview, Bani Sadr reprend les mêmes arguments que l'ambassadeur Kishore Mahboubani : « Il y a plusieurs grandes raisons à la crise de l'Occident paniqué face à la perspective d'une perte de son hégémonie au profit des nouveaux centres de puissance asiatiques ou euro-asiatiques, tels que la Chine, l'Inde, d'abord la baisse du niveau de vie des populations. (...) Autre problème essentiel : l'Occident a abandonné le contrôle de son économie aux marchés financiers. Selon des sources, aux Etats-Unis, l'argent est beaucoup plus investi sur les marchés financiers que dans l'économie réelle sur un rapport de 1 à 7 ».(6)
  Kishore Mahbubani, il décrit le déclin occidental aussi par la perte de ses propres valeurs. Pour lui, « le moment est venu de restructurer l'ordre mondial, l'Occident est dans l'incapacité à maintenir, à respecter et encore plus à renforcer les institutions qu'il a créées. Et l'amoralité avec laquelle il se comporte trop souvent sape davantage les structures et l'esprit de la gouvernance mondiale. C'est cette incapacité à exercer convenablement un leadership qui fait que l'Occident est aujourd'hui davantage le problème que la solution. « Les civilisations, disait Arnold Toynbee, ne sont pas assassinées, elles se suicident. » L'empire américain subit-il le même déclin que son prédécesseur britannique ?. (...) Les Etats-Unis comprendront-ils cette leçon ? Ou chercheront-ils à maintenir une domination globale par la seule puissance politique et militaire, engendrant ainsi toujours plus de désordre, de conflits et de barbarie ? » A terme, on s'apercevra que les slogans creux des droits qui sont ceux exclusifs de l'homme blanc en Occident - encore qu'il faille noter que même dans ces sociétés la fracture est totale entre les nantis et les pauvres - vont s'effriter au fur et à mesure de la disparition de la puissance matérielle. « A Beastly Century », « un siècle bestial » est le terme, utilisé par Margaret Drabble, pour décrire le XXe siècle ». (7)
 Si la guerre éclate, le premier mouvement de l'Iran serait de fermer le détroit d'Ormuz. 40% de pétrole du monde y transite. Entre la guerre et les sanctions, les prix du pétrole monteront en flèche peut-être à 300 $ et pousseront dans l'abîme une économie occidentale au bord du gouffre. La guerre nucléaire ne sera plus une vue de l'esprit. Elle devient une option sérieuse. On prête à Einstein cette boutade : « Je ne sais pas ce qui se passera après la troisième guerre mondiale, mais je suis sûr que la quatrième guerre se fera avec des pierres, des arcs et des flèches. » Nous sommes avertis.


1. Pr Jules Dufour http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=5314
 2. Joseph Watson et Yi Han : L'armée chinoise, programme de grosses manoeuvres militaires près du Pakistan. Mondialisation.ca, le 2 décembre 2011
 5. Claude Jacqueline Herdhuin : Les Etats-Unis : le chien de garde du monde
http://www.mondialisation.ca/index.... 8 12 2011
 7. C.E. Chitour www.legrandsoir.info/Declin-... (...)

 

Professeur Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique enp-edu.dz

samedi 5 novembre 2011

« Charlie Hebdo détruit par un incendie criminel », UN INCENDIE DU REICHSTAG.

 

Selon l’enquête faite avec tellement de précipitation, l’incendie aurait été causé par un cocktail Molotov. C’est le siège de ce torchon de porc qui a été incendié. Et dans le même temps, par la puissante nébuleuse Al quaida, le site internet de ce torche porc a aussi été piraté.

Nous savons tous que ce torche porc est en difficulté financière. Il essaie simplement de reproduire ce qu’il a fait par son passé de fasciste : il veut gagner des millions sur le dos des musulmans. Mais je pense que cette fois-ci, même avec tous les false flags du monde, les français ne l’achèteront pas : tout d’abord en raison de la sionisation de ce torche porc. Je rappelle que, pour un malheureux mot (juif), Siné en a été viré comme un chien à coups de pompe dans le derrière.


Donc, la suspicion est jetée sur les musulmans en raison du programme du torche porc. Aucune enquête n’a été faite. Aucune preuve n’a été apportée. Ils accusent déjà leurs amis du CNT. C’est peut-être Ben Laden qui a lancé une fatwa contre le grand satan Charlie le torche porc ?

En 2006, il a utilisé sa liberté d’expression. En 2009, il a utilisé sa liberté de licencier Siné pour sa liberté d’expression. Et en 2011, le torche porc est tellement dans la gadoue, qu’il utilise la grosse propagande anti musulman pour essayer d’escroquer quelques pigeons.


Peut-on rire de l’incendie du siège du torche porc ?


Oh non, ne prenons pas cette peine : le scenario était prévisible depuis quelques temps déjà :

  • a) On lance une missive contre les musulmans sous le grand principe fasciste de liberté d’expression (au passage, c’est une liberté à sens unique).

  • b) La veille, ou dans la nuit de la parution, on fait agir des criminels sionistes pour marquer les esprits. Une agression ? Non, il y aurait des témoins… Un incendie ? Oui, sans témoin, avec une annonce du directeur du torche porc sans attendre les résultats de l’enquête, et une police qui confirme un cocktail.
  • c) Une condamnation de Copé, une aide de Delanoë (connaissant les penchants sionistes de ces deux rustres, on ne pouvait que s’en féliciter).
Pour memoire, on se souvient de l'incendie de Gagny qui est une fraude a l'assurance. De l'agression du RER B. Du rabin farhi autopoignardé etc...

Delanoë veut donner des locaux à un journal privé ? C’est-y pas beau ? Lorsque vous aurez votre maison qui brûlera, n’hésitez pas à demander à Delanoë de vous aider avec l’argent du contribuable. Au fait, le torche porc n’a-il pas une assurance comme tout citoyen lambda ?

Soyons juste et clair : cet attentat a été causé par les amis de Charlie Hebdo pour faire mousser les ventes. L’enquête devrait plutôt s’orienter vers le nombre d’exemplaires, l’argent versé à des criminels pour incendier le siège, et les nombreuses discussions avant la décision de faire paraître ce torche porc. Nous savons que le bâtiment était filmé 24h/24, et qu’il y avait des policiers pour garder ce torche porc... C’est une opération sioniste pour faire vendre.

Vous remarquerez que les pédophiles, les violeurs comme Polanski et DSK, ont la présomption d’innocence, mais lorsqu’il s’agit de musulmans… c’est automatique… pas de présomption. Et le mot « attentat »… Cela démontre et nous prouve qu’ils ont organisé cela. Personne n’est dupe.

Nous serons ainsi fixés.

Entre nous, les français n’en ont plus rien à faire de ce torche porc. Ils sont plutôt préoccupés par leur finance, la faim qui commence à ronger les citoyens, et le dépôt de bilan futur de l’eurozone.

La décision la plus juste est de ne pas répondre aux mécréants, aux ignorants et aux laïcistes purulents : ni par leur justice, ni par violence. Mais il serait plus juste de reprouver en affirmant, sans ménage, que ce torche porc a organisé l’incendie pour doper ses ventes : un incendie du Reichstag.

Les nazis avaient incendié leur Reichstag, et pourtant ils ont accusé un communiste. Aujourd’hui, les nazis incendient leur Reichstag et accusent les musulmans.

Quant à l’officine officielle judéosioniste qu’est le CFCM, il ferait bien mieux de se taire au lieu de crier avec les loups. Jetez-lui (CFCM) de la bouse de vache, à défaut de la « bouse » de chiens.

En définitif, on ne peut pas rire de tout, mais l’on peut sourire d’une chose : c’est que les coups avancés par les sionistes sont si prévisibles, qu’il ne reste qu’aux policiers honnêtes de faire une enquête propre afin de dévoiler le pire de Charlie Hebdo.

Laissez-moi vous donner une image : lorsque vous passez près d’un chien retenu par un immense portail, celui-ci se sent vigoureux et aboie à en perdre la voix. Le torche porc aboie de tout son souffle décomposé, mais nous perpétuons notre islamité. Il est retenu par son grillage d’ignorance et d’inculture. Et rien n’ébranlera notre intégrité, même pas la puanteur du torche porc… elle ne se nettoie par 5 fois le jou
r.

mercredi 2 novembre 2011

" Cendres Hebdo " nous promettait le fou rire, c'est réussit ...





www.islamenfrance.fr
Mercredi 2 Novembre 2011

" Cendres Hebdo " nous promettait le fou rire, c'est réussit ...

Le site internet " L'Islam en France " se devait de réagir à l'ensemble des polémiques portant sur l'affaire "Charlie Hebdo" rebaptisé “Charia Hebdo”.
Notre site internet a commenté ce fait divers dès " l'annonce de la provocation " paru sur le site internet du Figaro à travers une dépêche de l'AFP Mis à jour le 31/10/2011 à 17:38.

Nous avions pour objectif de réagir convenablement à ce genre de propagande en proposant différentes alternatives pour " symboliser notre déception d'une énième provocation "  ( re-lire : Et si on brûlait mon Charlie Hebdo, juste pour rigoler évidemment ... )

S'ensuit alors l'article en question   qui fut relayé plus de 32 000 fois ( sur différents supports ) sur la seule journée du mardi 1 novembre 2011. En perspective des ces dessins provocateurs, que faire  ? Voilà la suggestion que nous lancions : il faut-croire que certains aient pris notre proposition " Acheter en masse ces torchons et les brûler en public " sous une autre tournure qui n'engage qu'eux-mêmes !


Le site internet du journal
a par ailleurs été hacké mercredi matin par le hacker à l'origine de La Gazette de Besançon piratée suite à ses provocations islamophobes
( Capture d'écran du site internet CharlieHebdo )
 
 
  • Dans le cas où certains médias et/ou politiques voudraient nous mêler de près ou de loin à ce fait divers, nous publions ce communiqué de presse en guise de réponse                               
" L’ensemble de l’équipe du site internet " L' Islam en France " exprime sa profonde indignation suite à l'incendie perpétré par d’odieux criminels à l’encontre du siège social de Charlie Hebdo dans le XXe arrondissement de Paris. 
Le site " L'Islam en France " rappelle que de tels actes vont à l’encontre des enseignements islamiques qui font de la protection de la propriété matérielle des individus un droit sacré. Il rappelle en outre que l’Islam appelle à l’apaisement et à ne pas répondre aux provocations, comme l’indiquent les versets suivants, faisant partie des toutes dernières révélations divines et donc non abrogées : « Et ne laissez pas la haine pour un peuple qui vous a obstrué la route vers la Mosquée sacrée vous inciter à transgresser. Entraidez-vous dans l’accomplissement des bonnes œuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression. Et craignez Dieu, car Dieu est, certes, dur en punition ! » (S.5, v.2) et « N'insultez pas ceux qui invoquent d'autres divinités que Dieu, car ils seraient tentés, dans leur ignorance, d'insulter à leur tour Dieu, par esprit de vengeance... » (S.6, v.108)
Le site " L'Islam en France " condamne tout aussi fermement l’acte odieux de représenter le Prophète de l’Islam de manière injurieuse, ainsi que d’insulter et de ridiculiser la croyance de plus de 10 % des habitants de notre pays, en multipliant les amalgames, les préjugés et les déformations de l’enseignement original de la religion musulmane.
Il s’interroge aussi tout particulièrement sur les intentions du dit journal, qui connaissant les précédents des caricatures danoises de 2005 et du climat islamophobe de ces dernières années, a multiplié les provocations et largement fait la promotion de son futur numéro dans les divers médias. Il convient de se demander si l’ensemble des numéros spéciaux du journal satirique bénéficient d’un tel traitement publicitaire et si le dit journal n’escomptait pas des représailles non-violentes pour faire repartir ses ventes à la hausse...
Ces deux actes barbares constituent deux formes de provocation – différentes dans la forme, mais semblables sur le fond – qui veulent barrer la route à « la bonne entente » entre citoyens de cette nation, détruire un peu plus le « vivre-ensemble » et fragiliser « la paix sociale » à quelques mois des échéances électorales.
Ces deux démarches n’ont pour conséquence que d’aggraver la haine de l’autre, et les dégâts des mots, des images, des caricatures peuvent autant blesser les croyants, qui aiment Dieu plus que leur propre personne et leur famille et ne peuvent tolérer de telles insultes, que distiller un climat de peur chez les laïcs du fait de la folie destructrice de quelques uns.
Le site " L' Islam en France " implore donc Le Très Haut de réconforter de sa Miséricorde divine l’ensemble des Musulmans dont la foi à été blessée par ses événements et qui vont certainement subir, du fait de l’islamophobie régnante en France, les répercussions de cet incendie criminel. Le site " L'Islam en France " implore aussi Le Tout Miséricordieux pour que de tels événements douloureux et criminels (incendie des locaux de Charlie Hebdo) ne se reproduisent plus à l’avenir.

Mercredi 2 Novembre 2011



Commentaires

1.Posté par Andalousya le 02/11/2011 15:36

Ecoutez, messieurs de "l'islamenfrance.fr arrêtez vos simagrets ,vous n'aidez aucunement la communauté musulmane avec vos réactions car en répondant vous rentrez dans le jeu des islamophobes.
On a pas besoins de réagir pour défendre l'Islam. Dieu défends la religion et son Prophète.
A mon humble avis on devrait pas réagir, mais rester dignes et indifférents à la provocation car c'est une provocation de charlie h et ses amis islamophobes. Laissons les aboyer ils ne sont capables de rien d'autre, c'est comme une crise d'adolescence ils finiront bien par accepter la réalité ,la présence d'une communauté musulmane francaise ou étrangère en France. Cet incendie est leur oeuvre afin d'attirer des lecteurs, de stigmatiser les musulmans et de faire du sensationnel. Les musulmans ne sont pas des agressifs comme ils essaient de le démontrer. C'est bien une oeuvre sous fausse bannière, c'est clair comme de l'eau de roche.
Comme à l'accoutumée les néo-fachistes de charlie h n'en sont pas à leur première sale besogne casser du musulman. Pour défendre l'Islam restons dignes et indifférents, c'est ce qu'ils ne veulent pas.
Tous ceux qui pensent le contraire sont à côté de la plaque.

mardi 1 novembre 2011

Le principe de la Corruptibilité

Le principe de la Corruptibilité
Le grand penseur Malek Bennabi avait parlé en son temps du principe de « colonisabilité » pour expliquer la propension de peuples à se laisser coloniser. Aujourd’hui, nous sommes dans un autre schéma, celui de la corruptibilité de notre société que le régime a réussi à conditionner jusqu’à ce qu’elle se départisse des valeurs qui l’ont fondée, qui lui ont permis de se libérer, et de s’unir. Ceux qui avaient volé le pouvoir ne pouvaient le garder que s’ils réussissaient à se rallier un grand nombre d’alliés naturels. Et ils ont tout mis en œuvre, non seulement pour « acheter » les gens, mais aussi pour leur inculquer une mauvaise conscience généralisée. Un voleur n’est jamais plus confiant qu’en la présence d’un autre voleur. Et le meilleur moyen de se prémunir des honnêtes gens est d’en faire des voleurs. Le régime, au moment où les Algériens fêtaient encore une indépendance chèrement acquise, et dès qu’il s’est un tant soit peu consolidé, après avoir vite compris que la violence seule ne pouvait pas être un moyen pérenne, a commencé par créer  un nombre effarant de faux moudjahidine, de payer les gens sans qu’ils travaillent, de donner des terres et des crédits à des gens et de les organiser afin qu’ils ne puissent plus faire pousser quoi que ce soit, de créer toutes sortes d’organisations de masse avec plein de privilèges, et sans autre mission que d’applaudir, et de surveiller les autres, et tant et tant d’initiatives de corruption des masses.
Puis quand l’argent s’est mis à couler à flots, ils ont perfectionné le système. Avec des castes, des coteries, des clans, des clientèles. D’abord les milieux qui permettent de s’enrichir par la seule grâce de la cooptation, d’envoyer ses rejetons faire des études à l’étranger, sa famille se soigner pour des petits bobos, ou juste « pour arrêter de fumer », avec l’argent de la sécu, d’habiter dans des villages de luxe, et autres petites gâteries. Puis de cercle en cercle, tous gravitant autour du noyau central, d’autres milieux, avec des privilèges moindres, mais tout aussi exorbitants. Jusqu’à celui de la masse, où le moyen le plus usité est celui de la corruption. Corruption pour tout, allant dans les deux sens, pour obtenir une ligne de crédit, un monopole d’importation non dit, du trabendisme aux frontières qui n’a d’illégal que le nom, la fraude fiscale, et autres trafics en tout genre dont la diversité est sans limite. Pour l’avant dernier cercle, tout en bas, la corruption de masse, puisque l’argent est disponible, consiste à permettre à tout le monde d’acheter sa voiture, même si la carte routière du pays ne permet pas l’importation d’une telle masse. C’est d’autant plus profitable puisqu’en plus de corrompre les gens, de leur accorder des crédits pour acheter leur tacot, les dirigeants peuvent ainsi écouler leur camelote. Gagnant-gagnant, puisque ce sont eux qui importent. Pour cette couche de la société, il y aussi le logement. Et puisque les moyens le permettent, les dirigeants ont mis au point un vaste plan de construction de clapiers à lapins, dont rêvent pourtant tous les jeunes de quarante ans, et qui vivent encore chez leurs parents, parfois dans des bidonvilles, si ce n’est dans des caves, des masures, des garages, où ils s’entassent en grand nombre.
Le tout dernier cercle, celui qui est tout en bas, n’intéresse pas les dirigeants. Trop de problèmes, difficiles à régler, et composés de gens qui ne bougeront pas de toute façon, puisque les autres cercles s’estiment comblés, et qu’ils ne veulent pas que ça bouge dans le pays. Surtout que ceux-là mêmes qui ont plongé le pays dans un bain de sang, et qui ont ramené le calme lorsqu’ils avaient écarté le danger qui les menaçait, jettent des cris d’orfraie à chaque fois que quelqu’un parle de les déloger. Et ils ont réussi à faire admettre à tous leurs nouveaux alliés naturels que si les opposants-harkas continuent ainsi de vouloir semer la pagaille, le pays va encore être replongé dans une autre décennie rouge, et même que l’OTAN va venir bombarder les tacots, les clapiers, les marchés Dubaï, les conteneurs trabendo (marché noir), les bidonvillas, le métro d’Alger, l’autoroute est-ouest, trig ellissi, la plage de l’égoût, les bouffeterias, les gasbathèques (boui-boui) , et tous les acquis de la grande baraka bouteflikienne.
Et donc, comme un seul homme, le peuple algérien dit non ! Non au changement ! On est bien comme on est ! Rien à foutre si toute la vitrine n’est qu’une vitrine, et si l’Algérie bouffe son blé en herbe, voire en grain, avant même qu’il soit semé. On s’en fout des millions de gens qui crèvent la dalle, qui dorment dans la rue, des handicapés qui souffrent, des cancéreux qui se tordent de douleur, des filles qui n’ont pas d’autre choix que de s’adonner à la prostitution pour manger, des harragas (clandestins) qui se suicident, plutôt que de continuer à « tenir les murs », des retraités qui pensent à aller mendier, des mendiants qui pensent à aller tuer, de l’insécurité qui s’installe jusqu’en face des commissariats, des flics qui deviennent des barbeaux, du DRS qui enlève des militants des droits de l’Homme au centre d’Alger, des fils de généraux qui violent des filles de pauvres, des universités qui deviennent des souks, des administrations qui se sont transformées en centres de torture mentale, des palais de justice où les jugements se vendent aux enchères, des villes qui sont transformées en cours des miracles, des allumés de la tronche qui envoient des troupes fermer des bars, des mosquées qui se font concurrence à coups de décibels, du pain qui se vent à même le sol, même quand il y a de la boue, des médicaments contre la douleur qui sont trop chers pour les pauvres, des hôpitaux-mouroirs, des écoles qui forment des analphabètes, des analphabètes qui contrôlent l’École, des ripoux qui président des commissions contre la corruption, des journaux qui désinforment, d’une télé où les concours d’entrée se font à plat ventre, et avec une brosse en guise de langue. Non, de tout ça, et du reste, qui est beaucoup plus consistant, le peuple algérien n’en a rien à cirer. Lui, tout ce qu’il lui faut, c’est la paix des gloutons, de ceux qui aiment bien roter leur midi, expédier leurs prières, tailler des costumes, trousser leur bobonne, et rendre grâce à Dieu de les combler ainsi de ses bienfaits, surtout quand il leur envoie une tchippa, une h’nana, une bonne affaire quoi.
C’est cela la corruptibilité. La disposition acquise d’être un réceptacle, ou plutôt un avaloir de tout ce qui peut vous faire monter de crans au dessus des autres. Ou de certains autres. Les hassadines (envieux), les ghayourines (jaloux).
Et c’est ainsi que d’un peuple sobre, charitable, qui se contentait de peu, mais qui avait accepté de tout donner pour être libre, est-il devenu boulimique, égoïste, et qui s’est laissé corrompre par les plus vils, les plus monstrueux des siens.
Aujourd’hui, les nouvelles « valeurs » sont autant de poisons qui dissolvent l’adhésion, la solidarité, l’union, le civisme, la dignité, l’intégrité et le sens de l’honneur. Désormais, le peuple tout entier évolue dans un climat social totalement délétère, où seul le critère de la réussite matérielle compte, avec tout ce que cela suppose, dans une société revenue à des postures primitives. Le meilleur, c’est celui qui possède le plus, qui peut, mieux que les autres, faire étalage de ses richesses, qui dispose du meilleur carnet d’adresses, qui a pu gravir le plus d’échelons sociaux, qui est plus fort que les autres. C’est lui  qui est le mieux considéré. La société est devenue tellement primitive que maintenant les jeunes mâles font des parades nuptiales, qui avec sa grosse cylindrée, qui avec ses frusques de marque, qui avec ses billets de banque, qu’il jette en tebrihètes (dédicaces payantes dans les cabarets).
La déchéance des valeurs vraies est telle que certains utilisent l’argent de la corruption, voire du vol, de la rapine, et peut-être même du proxénétisme, pour aller en pèlerinage au Hadj. C’est dire !
C’est ce qui explique que les universités ne produisent plus, ni du génie, ni de la contestation politique, ni même des étalons de réussite. C’est ce qui explique cette ruée vers le paraître, y compris celui de la pratique religieuse. Et la situation est telle que non seulement les valeurs ont été bouleversées, mais même qu’elles sont renversées. Ainsi, un citoyen policé, respectueux du droit des autres, qui ne vit que de son salaire, qui n’use pas du piston pour obtenir des privilèges et des passe-droit, et qui par conséquent manque de tout, passe pour être un incapable, y compris au sein de ses proches. Un universitaire qui s’engage dans l’analyse de sa propre société, et qui donc, en l’état où elle se trouve, entreprend d’en démonter les mécanismes, et de les expliquer, ou mieux encore de les condamner, se retrouvera en train de prêcher dans le désert. Et c’est valable pour tout, pour tous les niveaux sociaux, pour toutes les dynamiques, et jusqu’à la cellule familiale. Tu possèdes tant, tu vaux autant. Tu ne possèdes rien, tu ne vaux rien ! C’est une sorte de retour aux âges obscurs, sauf que les hommes des cavernes d’aujourd’hui roulent en limousine, qu’ils surfent sur internet, et qu’ils ont des ascenseurs pour leur premier étage.
Et c’est dans  une telle société, où la corruptibilité est le cœur battant, qui irrigue les mentalités, et qui stimule les ardeurs, que le régime joue sur du velours.

vendredi 28 octobre 2011

Maghreb : Péril islamiste dites-vous ?

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On ne l’avait pas vu arriver mais pourtant, il est bien là, ancré dans les sociétés, comme en Libye, ou profitant du manque de crédibilité des progressistes, comme en Tunisie. Cet islamisme new look, qui se présente comme modéré, représente-t-il un danger ? 

La machine à fabriquer la peur s’est mise en branle avant même que les résultats définitifs des élections sur la Constituante en Tunisie ne soient proclamés officiellement. La victoire partielle du mouvement Ennahda choque les Occidentaux. En Algérie, pays voisin de la Tunisie où les scrutins ont une «longue» histoire avec la fraude, les craintes s’expriment. Certains, à tort ou à raison, font un parallèle avec l’émergence du FIS. D’autres fouillent dans le grenier des horreurs pour faire sortir les masques qui font pleurer les enfants.
«Les amplificateurs» professionnels, par l’écrit, l’image et l’exagération, sont là pour planter le décor, montrer le château où logent les sorciers et faire entrer «le diable». Il est évident qu’à Alger, où le statu quo stérile dure depuis des mois, la prétendue «menace» fondamentaliste en Tunisie ou en Libye est du pain bénit. L’Algérie officielle, qui n’a pas eu une position franche, claire et convaincante sur les révoltes arabes, a désormais «un argument» pour justifier le non-engagement d’un réel processus démocratique dans le pays : la probable victoire du courant islamiste lors d’élections ouvertes.

Absence de débat en Algérie

Cette question mérite débat. Mais, le débat pluriel et libre est absent en Algérie, pays où la plupart des espaces de réflexion sont mis sous surveillance. Les Tunisiens, qui ont pris part librement et démocratiquement à des élections désormais historiques, ne crient pas autant que leurs voisins de l’Ouest et que certains Européens. Des Européens, qui après avoir échoué à prévoir le mouvement de révoltes populaires toujours en cours dans le monde arabe, se mettent à «prévenir» contre ce qu’ils appellent «la vague verte». Cela équivaut à croire que les peuples arabes ne «savent» toujours pas voter, choisir leurs représentants, s’adapter au modèle démocratique... Les questions, déjà posées par le passé, ressurgissent comme dans une mécanique de mise en boîte d’idées : «Ennahda est-il soluble dans la démocratie ?», «La Libye deviendra-t-elle un Etat islamique ?» Les lectures anglo-saxonnes sont plus mesurées, moins alarmistes. 
Le journal américain The New York Times a, par exemple, reproché aux laïcs tunisiens de n’avoir pas élaboré un programme cohérent pour convaincre les électeurs. L’ancien ministre des Affaires étrangères français, Hubert Védrine, a, lui, estimé qu’il n’y a pas de raison de croire que les choses prendront «une tournure dramatique» en Tunisie, estimant que les mouvements islamistes autant que les sociétés ont évolué. «Il n’y aura pas d’Etat théocratique en Tunisie. Nous, élites du Maghreb, confondons un certain nombre de choses. Je ne pense pas aussi que la Libye ira vers un Etat théocratique. Il y aura peut-être une connotation plus musulmane qu’ailleurs. Je ne pense pas que le péril théocratique s’installera au Maghreb», a déclaré, pour sa part, Abdelaziz Djerad, politologue algérien, dans une émission de la Radio nationale. «Nous ne prônons pas l’islam des talibans», a dit et assuré Rached Ghannouchi, leader d’Ennahda. Il a précisé que le modèle turc sera la référence de son parti.
Il est évident qu’Ennahda ne pourra pas gouverner seul, pour ne pas subir les foudres de la société tunisienne qui souffre de difficultés socioéconomiques. Il sera compliqué pour Ennahda de remettre en cause la configuration économique de la Tunisie basée sur le tourisme et les autres segments du secteur des services. L’islamisme modéré ne sera pas un choix, mais une nécessité pour ce parti qui, plus que les autres, a compris le souci d’une partie de la société tunisienne de retrouver certains repères identitaires, écrasés par la dictature de Bourguiba-Ben Ali, loin de toute idée extrémiste, de toute volonté d’exclusion. En Algérie, on veut, par tous les moyens, imposer une lecture sécuritaire des événements. D’où cette insistance sur «le trafic» d’armes aux frontières avec la Libye, alors qu’il n’existe aucune preuve tangible et vérifiable sur l’arrivée d’armes libyennes en Algérie, même si la menace existe. Que font les milliers de militaires déployés le long des frontières avec la Libye ? Les armes n’étaient-elles pas présentes en Algérie à l’époque où El Gueddafi régnait en maître absolu à Tripoli ? Pourquoi aucun officiel algérien n’a pas dénoncé publiquement les grenouillages de l’ex-tyran libyen dans la région sahélo-saharienne ? Par le passé, le Tchad, le Soudan et le Niger, pays voisins de la Libye, avaient, avec des tons différents, accusé le régime d’El Gueddafi de financer et d’alimenter en armes «les rebelles».

Le virus destructeur

Cette semaine, le président du Nord-Soudan, Hassan El Bachir, l’a encore une fois rappelé. Il a notamment évoqué l’armement des rebelles du Darfour et du Sud par le clan d’El Gueddafi. Celui-ci poussait le cynisme jusqu’à financer des projets de développement à Khartoum ! Malgré la reconnaissance à demi-mot du Conseil national de transition libyen (CNT) par Alger, une campagne sournoise est menée contre Moustapha Abdeljalil, président de ce conseil, après avoir évoqué la révision des lois qui sont contraires à la doctrine musulmane. Moustapha Abdeljalil, qui gère des hommes encore armés, a beau préciser son discours en disant que les Libyens sont des musulmans modérés et médians, rien à faire, les relais habituels du pouvoir en Algérie crient sur tous les toits que «le CNT va instaurer un Etat religieux en Libye». Le but de cette opération de type psychologique est de diaboliser les nouveaux dirigeants de Tripoli, ceux qui ont réussi à mettre à terre une dictature de quarante-deux ans. La théorie de la peur porte en elle-même un virus destructeur. Virus qui ne lui permet pas de résister à l’épreuve du temps et de la vérité…
Fayçal Métaoui