mardi 27 décembre 2011


Algérie 2011: Une journée normale !

Bouira : les habitants de Thilioua ferment la mairie d’Ath Lakser
Les habitants du village Thilioua, dans la commune d’Ath Lakser (20 km au sud de Bouira) ont fermé, ce matin le siège de l’APC et le CW 24, et ce, pour la deuxième journée consécutive.
Les protestataires exigent qu’on se penche sur leurs problèmes, notamment le raccordement de leur village au réseau de gaz de ville et le raccordement de leurs foyers au réseau d’AEP. Ce mouvement de protestation vient de dénoncer l’oubli duquel souffre la population locale.
Draâ El Mizan (Tizi Ouzou: des villageois ferment la RN 25

Les habitants du village Maâmar, dans la commune de Draâ El Mizan (40 km au sud de Tizi Ouzou), ont fermé ce lundi 26 décembre la RN 25 pour réclamer le gaz naturel, l’eau potable et le revêtement des routes menant aux différents hameaux.
Plusieurs jeunes en colère ont manifesté leur ras-le-bol face à l’indifférence affichée par les responsables locaux. Les contestataires réclament également des logements sociaux. Le projet de réalisation de logements dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire (RHP), destiné aux habitants de la Cité, n’a pas été lancé à ce jour en dépit des assurances des responsables locaux.
Boumerdès : La RN 68 fermée par des demandeurs de logements aux Issers

Des centaines d’habitants du site des chalets des Issers, localité située à 23 km à l’est de Boumerdès, ont bloqué la RN 68 ce lundi pour exprimer leur colère quant aux retards pris pour leur relogement.
Les manifestants justifient le recours à cette action de protestation par la dégradation des chalets qui leur ont été attribués depuis plusieurs années dans le cadre social. Le site en question compte près de 450 chalets, installés au lendemain du séisme de 2003.
Interdiction de la friperie : Des commerçants observent un mouvement de protestation
Les représentants des commerçants des vêtements d’occasion se sont rassemblés lundi 26 décembre devant la maison de la presse pour contester l’article 50 qui porte sur la suppression de l’exercice du commerce des vêtements d’occasion en Algérie.Un article qui sera voté mercredi, selon les représentants, et doit entrer en vigueur dès janvier 2012, date où sera interdite l’importation de ce genre de vêtements. « Nous sommes contre cet article. Il est faux de croire que nous, vendeurs des vêtements d’occasion, cassons l’économie algérienne. Bien au contraire nous y apportons de la valeur ajouté », s’écrie un commerçant à notre adresse.
Ils sont venus de toutes les wilayas, Tébessa, Sidi Bel Abbès, Bouira…Pour eux, cet article est illogique car ne corrèle pas avec la réalité. « 50 000 algériens vivent de cet profession sans compter ceux qui travaillent en noir.
Les travailleurs des chantiers des tunnels en grève

Les chantiers du tunnel de l’autoroute Est-Ouest du col d’El Kantour, reliant Skikda à Constantine, sont à l’arrêt depuis vingt jours. Le week-end dernier, un jugement en référé a été rendu par le tribunal de Skikda, interdisant l’accès au chantier à quatre employés, présentés comme étant les instigateurs de la grève observée par les travailleurs depuis le 28 novembre.
Les travailleurs, dont l’effectif dépasse les 140, pour le seul tronçon concernant la wilaya de Skikda, revendiquent, entre autres, une révision des primes octroyées par le consortium Cojaal. Les travailleurs font des journée de 12h alors que selon la convention collective, le travail d’équipe devrait se faire en trois fois 8h.
AZZABA (SKIKDA)
Les contestataires reviennent à la charge
Les contestataires des logements sociaux d’Azzaba sont revenus à la charge, dans la journée de dimanche, en procédant à un rassemblement massif devant le siège de la daïra.
Ils exigent l’affichage de la liste définitive des bénéficiaires des 334 logements de Bir-Farina et de Diar- Ezzitoun. Ballottés d’un service à un autre, d’une direction à une autre et d’une date à une autre, les protestataires en ont ras-le-bol. D’ailleurs, en date du 30 novembre dernier, ils ont eu recours à la fermeture du siège de la daïra, enfermant le chef de daïra dans son bureau et empêchant les employés de rejoindre leurs postes de travail. Heureusement que cette fois-ci, un dispositif de sécurité, gendarmes et policiers, a été déployé pour éviter tout dérapage.
Synthèse KalimaDZ

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